08 décembre 2007

Ma chanson préférée

Jean-Jacques Goldman, revu et corrigé par myself


Puisque je pars...

Puisque l'ombre gagne
Puisqu'il n'est pas de montagne
Au-delà des vents plus haute que les marches de l'oubli
Puisqu'il faut apprendre
A défaut de le comprendre
A rêver nos désirs et vivre des "ainsi-soit-il"

Et puisque je pense
Comme une intime évidence
Que parfois même tout donner n'est pas forcément suffire
Puisque c'est ailleurs
Qu'ira mieux battre mon cœur
Et puisque vous m'aimez trop pour me retenir

Puisque je pars

Que les vents me mènent
Où d'autres âmes plus belles
Sauront m'aimer mieux que vous puisque l'on ne peut m'aimer plus
Que la vie m'apprenne
Mais que je reste la même
Si je me trahissais je serais tout à fait perdue

Je garde cette chance
Que vous m'enviez en silence
Cette force de penser que le plus beau reste à venir
Et loin de vos villes
Comme octobre l'est d'avril
Sachez qu'en moi reste de vous comme une empreinte indélébile

Sans drame, sans larme
Pauvres et dérisoires armes
Parce qu'il est des douleurs qui ne pleurent qu'à l'intérieur
Puisque ma maison
Aujourd'hui c'est l'horizon
De mon exil je ne voudrais pas revenir

Il est trop tard

Dans mon histoire
Je garde en mémoire
Votre au revoir
Puisque je pars

J'aurai pu fermer, oublier toutes ces portes
Tout quitter sur un simple geste mais je ne l'ai pas fait
Je voulais donner tant d'amour et tant de force
Mais tout ce que je pouvais ça n'était pas encore assez
Pas assez, pas assez, pas assez

ocean_contre_jour_8961

Posté par ottlnpac à 09:54 - - Commentaires [0] - Permalien [#]


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